lundi 19 janvier 2015

IVG 40 ans apres

En 1975, je n'étais pas encore née. J’ai donc toujours pensé étant plus jeune que le droit à l'Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) comme un droit acquis.
L'intérêt que je porte aux droits de femmes depuis quelques années m'a montré que la route était encore longue pour que ce droit soit un acquis notamment dans le monde.

J'ai appris que le nombre d'IVG n'est pas moindre dans les pays où elle est interdite.
Mais surtout cet acte est beaucoup plus dangereus pour la santé des femmes. Environ la moitié des IVG sont pratiquées dans des conditions sanitaires mettant en péril la santé des femmes.
Environ 47000 femmes (2008) seraient mortes des suites d'une IVG non encadrée médicalement pour 45 millions d'IVG pratiquées dans le monde.

Le droit à l'IVG pour toutes dans le monde permettrait de sauver des vies et d'éviter des conséquences lourdes pour des millions de femmes.

Je tiens à rappeler qu'aucune femme ne recours à l'IVG par plaisir.

La contraception doit être l'affaire de tous, hommes et femmes, et un moyen de diminuer le nombre d'IVG. L'accès à la contraception doit donc aussi être un droit pour toutes et tous.

Je suis allée sur Internet à la recherche de chiffres et d'informations sur le sujet. J'ai été sidérée par le peu d'information disponible, montrant le peu d'intérêt pour ce sujet pourtant évoqué regulièrement par l'OMS. Cela montre que le chemin vers un droit à disposer de son corps est encore long.

Ci dessous 2 cartes vous présentant la législation dans le monde par pays et la mortalité maternelle.

Le monde diplomatique par Philippe Rekacewicz, 20 mars 2006 Le monde diplomatique par Philippe Rekacewicz, 20 mars 2006

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