samedi 31 janvier 2015

Notre alimentation, quel avenir ?

Notre alimentation m'importe beaucoup et fait l'objet aussi de nombreux clichés.

Le gras c'est mauvais pour la santé, il faut prendre du lait pour avoir du calcium, le jus de fruit remplace le fruit, ...

Le sujet est vaste et fera surement l'objet d'autres billets. Je resterai donc généraliste sur ce premier article ayant pour thématique notre alimentation.

Sur notre planète, nous ne pourrons pas tous manger comme nous français le faisons actuellement.
De nombreux enjeux souvent contradictoires se percutent comme par exemple l'économie et la santé.

D'un point de vue économique, nous avons de grands groupes industriels qui fournissent de nombreux emplois mais qui constituent une filière peuplée de lobbies. Par ailleurs, nous avons également un système de santé complètement asphyxié par le trou de la sécurité sociale.

L'aile ou la cuisse : Affiche
D'un point de vue santé, nous ingérons des produits remplis de pesticides, fongicides, antibiotique et autres produits chimiques car utilisés avec excès. Les conséquences sont difficilement mesurables sur notre santé mais bien présentes. La qualité intrinsèque des produits se dégrade donc, leur qualité nutritionnelle a été sacrifiée au profit de la standardisation et des enjeux économiques.

Nous devons prendre conscience de l’impact que cela entraine sur notre planète. Nous la détériorons chaque jour un peu plus pour notre plaisir, notre paresse ou pour réduire notre budget au profit de nos loisirs.

Pour finir sur une note d'humour ce sujet me fait pensé au film l'aile ou la cuisse, film de 1976. Je suis toujours stupéfaite par la chaine de fabrication de poulets.

lundi 19 janvier 2015

IVG 40 ans apres

En 1975, je n'étais pas encore née. J’ai donc toujours pensé étant plus jeune que le droit à l'Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) comme un droit acquis.
L'intérêt que je porte aux droits de femmes depuis quelques années m'a montré que la route était encore longue pour que ce droit soit un acquis notamment dans le monde.

J'ai appris que le nombre d'IVG n'est pas moindre dans les pays où elle est interdite.
Mais surtout cet acte est beaucoup plus dangereus pour la santé des femmes. Environ la moitié des IVG sont pratiquées dans des conditions sanitaires mettant en péril la santé des femmes.
Environ 47000 femmes (2008) seraient mortes des suites d'une IVG non encadrée médicalement pour 45 millions d'IVG pratiquées dans le monde.

Le droit à l'IVG pour toutes dans le monde permettrait de sauver des vies et d'éviter des conséquences lourdes pour des millions de femmes.

Je tiens à rappeler qu'aucune femme ne recours à l'IVG par plaisir.

La contraception doit être l'affaire de tous, hommes et femmes, et un moyen de diminuer le nombre d'IVG. L'accès à la contraception doit donc aussi être un droit pour toutes et tous.

Je suis allée sur Internet à la recherche de chiffres et d'informations sur le sujet. J'ai été sidérée par le peu d'information disponible, montrant le peu d'intérêt pour ce sujet pourtant évoqué regulièrement par l'OMS. Cela montre que le chemin vers un droit à disposer de son corps est encore long.

Ci dessous 2 cartes vous présentant la législation dans le monde par pays et la mortalité maternelle.

Le monde diplomatique par Philippe Rekacewicz, 20 mars 2006 Le monde diplomatique par Philippe Rekacewicz, 20 mars 2006

samedi 10 janvier 2015

Charlie Hebdo, et apres ?

L'évènement tragique et innommable qui s'est déroulé à Charlie Hebdo, fait ressurgir en moi de nombreuses questions.

Elles concernent pour une part notre système éducatif et l'avenir promis à nos jeunes, tous niveaux d'études confondus. Dans mon précédent billet, je disais m'être ennuyé de longues heures à l'école. L'école m'a surtout appris à ne pas réfléchir.
Elle ne m'a pas non plus accompagnée dans un choix d'étude qui me correspondait.
J’ai eu le sentiment de grandir avec des illusions. L’ecole est l'une des entités qui a fait de moi ce que je suis, un être robot conçu pour suivre le mouvement et consommer.

"Tu devrais faire tel métier, trouver un mari et acheter une maison pour y mettre ta famille".
Personne ne s'est vraiment soucié de savoir ce que je voulais vraiment. J’ai mis du temps à réaliser que je reproduisais un modèle séculaire avant de regarder réellement ce que j’avais déjà construit en y posant un regard critique.
J’ai maintenant le sentiment d'avoir été formatée pour être un pion bien positionné et jouer mon rôle, comme attendu, dans cette société où je ne trouve pas ma place. Je ai donc été forcément très déçue par ce que j'ai vécu ensuite (après mes études) autant professionnellement que personnellement avec bien sûr des instants de joie mais beaucoup de passages difficiles.

J'arrive à un moment de ma vie où je souhaite faire avancer cette société pour y remettre des valeurs. Je m'interroge surtout à propos du moyen d'y arriver car les illusions et les déceptions y seront grandes. Je dois trouver la force de les surmonter.

J’espère y arriver un jour mais pour cela je dois démarrer de nouveaux projets (formations...).

Je voudrais souligner un point important, je reste responsable de chacun de mes actes. Je peux choisir de mener ma vie comme je le souhaite avec le bagage que l'on m'a donné au départ. Cela vaut pour chacun de nous !

Je suis Charlie

mardi 6 janvier 2015

Depuis la decouverte de ma douance ...


Voici un autre cliché que je vis et que je découvre plus profondément.
Apres avoir cherché quelques temps qui j'étais, j'ai passé un test de QI. Il s'est avéré positif.

J'ai alors repensé à tout ce que la société en général met derrière le terme "surdoué". Je ne m'y retrouve pas. Je ne suis pas virtuose ou petit génie en mathématique. Je suis juste une personne qui cherche sa place dans la société avec ses qualités et ses défauts.

Je me suis alors repassé plusieurs scènes vécues depuis petite, enfin ce que je me souviens. La famille, l'école ou la société, personne ne semble prêt à accompagner les surdoués. Je commencerai
par l'école. Je m'y suis ennuyée de longues heures et certains sujets me paraissaient inintéressants alors que j'aurai souhaité en approfondir d'autres. Le plus difficile fut vraiment le rythme de travail trop lent pour moi du moins au départ. Par la suite j'ai souvent décroché et j'ai dû louper quelques notions. L'école ne sait pas susciter la curiosité ni même intéresser.

Les familles sont démunies face à ce sujet qui semble leur tomber du ciel.
Les professionnels de santé ne savent pas ou peu accompagner les surdoués comme leur entourage. Il reste encore beaucoup à faire sur ce sujet pour mieux accompagner et intégrer cette différence et faire en sorte qu’elle soit une chance pour tous.

Je voudrais remercier le site http://adulte-surdoue.fr/ ou j’ai trouvé des informations précieuses.