vendredi 27 février 2015

Pollinisation et industrie


Comment les industriels continuent à s’enrichir sur le dos de notre planète au détriment de notre alimentation.
Voici une photo trouvée dans causette #53




Cette photo m’a renvoyé au livre « La société de consommation » Jean Baudrillard. Il aborde différentes notions, dont la création de richesse suite à la destruction. Comme le disais nos anciens, « faire et défaire c’est toujours travailler ». Cette citation pourrais s’appliquer à plusieurs domaines et notamment l’agriculture, l’alimentation en lien avec notre santé et notre planète.
L’industrie des pesticides s’est largement enrichie avec la vente de produits toxiques répandus à outrance. Voilà maintenant qu’ils vont pouvoir s’engraisser à nouveau en se posant en sauveur pour palier à ce qu’ils ont détruit.

Comment pouvons-nous accepter cela sans réagir ?

Comment nos politiques peuvent-il être autant pieds et point liés ?

vendredi 6 février 2015

Les mutilations sexuelles

Je voudrais aborder en ce 06 février le sujet des mutilations sexuelles.

Le 06 février est la Journée internationale de lutte contre les mutilations génitales féminine. Cette violence peut exprimer en France concernerait 53000 femmes en France et 125 millions de femmes dans le monde principalement en Afrique subsaharienne mais aussi au Yémen et en Amérique du nord ou en Europe.
3 millions de femmes sont victimes chaque année dans le monde de cette pratique.

Qu'appelle-t-on "mutilations sexuelles" :"
Anne-Marie Aubert, Concept pour tous
Les mutilations sexuelles féminines désignent toutes les interventions aboutissant à une ablation partielle ou totale des organes sexuels externes des fillettes et des femmes ou toute autre mutilation de ces organes, pratiquée pour des raisons culturelles ou autres et non à des fins thérapeutiques. Les deux formes les plus fréquentes sont l’excision (avec ablation du clitoris et de la partie antérieure des petites lèvres) qui représente environ 80% des cas, et l’infibulation (excision complétée par la fermeture quasi-complète de l’orifice vulvaire). "

Source : Ministère de la santé

Classification :
L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) classifie les mutilations sexuelles féminines en quatre catégories :
  • La clitoridectomie: ablation partielle ou totale du clitoris (petite partie sensible et érectile des organes génitaux féminins) et, plus rarement, seulement du prépuce (repli de peau qui entoure le clitoris).
  • Excision: ablation partielle ou totale du clitoris et des petites lèvres, avec ou sans excision des grandes lèvres (qui entourent le vagin).
  • Infibulation: rétrécissement de l'orifice vaginal par la création d'une fermeture, réalisée en coupant et en repositionnant les lèvres intérieures, et parfois extérieures, avec ou sans ablation du clitoris.
  • Autres: toutes les autres interventions néfastes au niveau des organes génitaux féminins à des fins non médicales, par exemple, piquer, percer, inciser, racler et cautériser les organes génitaux.

La prévention :
La prévention des mutilations sexuelles féminines semble difficile pour différentes raisons :
  • Une justification religieuse, alors qu'aucune religieuse ne mentionne ce type de pratique
  • Le poids des coutumes, appartenance à une ethnie
  • Contrôle de la sexualité des femmes, de leur virginité et de leur plaisir
  • Croyance d'une meilleure fécondité
  • Rôle hygiénique et / ou esthétique
  • Croyance à des mythes, le clitoris pourrait tuer le fœtus ou le mari

Les conséquences :
Les conséquences sont TOUJOURS néfastes et parfois dramatiques.

Nous pouvons distinguer de catégories :
  • Les conséquences sur la santé physique :
    • Décès
    • Infections divers, septicémie, infections urinaires
    • Complications obstétricales
    • Opérations ultérieures
    • Stérilité
  • Les conséquences sur la santé psychologique sont encore mal connues. Les mutilations entrainent un choc traumatique et des dépressions
Afin de tenter de donner une certaine légitimité à ces pratiques, certaines familles font réaliser l'excision par du personnel médical. L'OMS condamne les mutilations genitales dans sa globalité.

Cette pratique est, en France, considérée comme un crime et relève des assises.