vendredi 27 décembre 2013

"C'est dangereux dehors, tu risques de te faire agresser !"

Je me souviens, étant ado, que mes parents me disaient, quand je rentrais tard, de faire attention. Ils avaient peur que je me fasse agresser. Mon frère n'a jamais eu droit à ce genre de remarque. Cette sensation est donc restée plusieurs années en me disant que j'étais plus fragile que mes homologues masculins.


Au fil des années, en m'intéressant aux violences conjugales, je me suis aperçue qu'il s'agissait là d'une idée reçue. Enfin me semblait-il.
J'ai voulu en apprendre plus afin d'étayer mon avis par des chiffres. Ma surprise fut grande au regard de la difficulté que j'ai eu à trouver des informations sur ce sujet pour la France.
J'ai cependant trouvé beaucoup d'études canadiennes, dommage pour moi .


Le premier site qui m'a éclairé un peu est celui de l'INSEE avec des chiffres de 2007. Il faut croire que rien ne s'est passé depuis 2007 ou alors le problème semble ne plus exister .


Je vous rappele que les agressions sont le plus souvent commises par une personne connue de la victime. L'environnement familial ou amical n'est donc pas forcement l'endroit le plus sûr. Notre environnement proche ne se doute pas de ce qui peut se tramer. Même si parfois, quelqu'un s'en rend compte, le plus souvent il se tait. Cette omerta ne fait que renforcer l'impunité des agresseurs. Je sais combien il est difficile de dénoncer ces actes mais nous devons tous faire évoluer les mentalités.

http://stop-violences-femmes.gouv.fr/



mercredi 4 décembre 2013

"Être né quelque part"

Je viens de regarder une émission sur Arte concernant la place des femmes en Inde.


Ce reportage m'a fait pensé à cette chanson de Maxime Le Forestier.


J'ai aussi eu une pensée pour le film "Les femmes du bus 678".

A chaque fois que je suis confrontée à cette supériorité que la plupart des hommes ont besoin d'éprouver à l'égart des femmes, je me sens comme une extraterrestre qui n'appartient pas au monde auquel je suis confrontée. Malheureusement, je dois vivre avec cela.

J'en profite pour rappeler que le 25 novembre était la Journée Internationale pour l'Elimination de la Violence contre les Femmes.
Ce reportage nous rappelle que ce sujet demande encore beaucoup d'investissements, d'actions, de sensibilisation pour faire évoluer les mentalités et que ce thème touche tous les pays et toutes les couches sociales.

En France, cela représente :
- 148 femmes mortes sous les coups de leurs de leur conjoint,
- 400 000 femmes victimes de violences conjugales déclarées en 2 ans
- 2,5 milliards d'euros : c'est le coup économique annuel des violences pour la société
(Extrait du Projet de loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes)

Je n'aborderais pas les chiffres au niveau mondial. J'attire juste votre attention sur le coût économique qui est un chiffre relativement parlant.

Il faut continuer à parler de ce sujet grave qui bafoue les froits fondamentaux de la moitié de la population.

lundi 11 novembre 2013

Une nouvelle année avec les jouets sexistes

L'arrivée de Noël se ressemble d'année en année dans les boites à lettres, dans les magasins, à la télévision ou sur Internet.  J'ai le sentiment lourd que le rose et le bleu n'ont pas evolué depuis mon enfance, il y a plus de 30 ans. 
http://www.collectif-debout.org/2011/12/03/campagne-contre-les-jouets-sexistes-legalite-cest-des-la-naissance/

Je me demandais petite si j'étais plutôt une fille ou un garçon à un âge où se construisent les différences du genre. Physiquement, j'avais l'apparence d'une fille mais mes goûts semblaient m'orienter vers le genre garçon. J'ai souffert de cette différente faite en permanence entre les genres. J'ai aussi souffert des remarques "mais c'est pas pour les filles" ou "tiens ca c'est pour toi" avec un magnifique cadeau rose.
http://www.collectif-debout.org/2011/12/03/campagne-contre-les-jouets-sexistes-legalite-cest-des-la-naissance/

Je veux crier cette colère pour faire évoluer les mentalités. Oubliez le genre et laissez vos enfants toucher à tout.

Que font nos hommes politiques pour accompagner cette évolution des mentalités indispensable à notre 21ème siècle. Sont-ils eux aussi enfermés dans un patriarcat quotidien qu'ils ne voient pas ou ne veulent surtout pas voir ?

vendredi 1 novembre 2013

Les femmes et les religions

Je voulais évoquer ce sujet car j'ai grandie dans une famille catholique.

Très tôt, je me suis demandée pourquoi les femmes n'avaient pas le même droit que les hommes à occuper certaines fonctions alors que cette religion m'apprenait le respect, la tolérance, le justice et ne semblait pas vraiment se l'appliquer.
Les femmes ont-elles moins de valeur que les hommes ?

Cette incompréhension a été une des premières étapes dans mon appropriation du féminisme. Mais cela a aussi apporté de nombreux doutes au cours de ma construction d'enfant. Pourquoi étais-je la seule dérangée par ce double discours alors que tout le monde autour de moi semblait y croire et me disait que cétait bien. N'y avait-il que moi pour voir ce qui n'allait pas ?

En regardant plus loin vers d'autres religions, il apparaît que le problème se répète. Je n'ai  donc qu'un seul echappatoire, n'avoir aucune religion.

Comment faire prendre conscience encore aujourd'hui aux personnes qui m'entourent de ce qui a été un grand handicap à mon éducation ?

http://www.lemondedesreligions.fr/entretiens/pourquoi-la-femme-fait-peur-16-08-2013-3351_111.php



lundi 28 octobre 2013

Le viol conjugal, un crime normal ?

Depuis 1980, la loi defini le viol comme :
« Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’elle soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte ou surprise est un viol ».

Depuis 1990 : le viol entre époux est reconnu par un arrêt de la Cour de cassation.
En 1992 : selon la décision du 11 juin de la même Cour, « la présomption de consentement des époux aux actes sexuels ne vaut que jusqu’à preuve du contraire ».
Et en 1994 : le Code pénal reconnaît comme circonstances aggravantes les violences commises par un conjoint ou un concubin.

L'évolution de la loi et l'independance financière acquise par les femmes pourrait laisser croire que ces actes ont disparu. Pourtant, le poids de la société, notre éducation fait que cette violence commence à peine à être connue et citée. Tous les milieux sociaux sont concernés.

Il est donc important de rappeler que le viol conjugal est aussi un crime et doit pouvoir faire l'objet d'un dépot de plainte pris en compte et que la victime doit pouvoir être accompagnée, prise en charge et reconnue comme une victime.

Une des difficulté, c'est la minimisation de ces actes faits par l'environnement proche de la victime et la mise en avant du devoir conjugal et l'honneur.

J'ai voulu connaitre le nombre de femmes concernées par ce type de violence. Sans aucune surprise, je n'ai trouvé que très peu de statistiques. Ce qui montre bien que ce phénomène est très peu présent dans les différentes études.

Je vous conseille cependant le site memoiretraumatique.org

http://stop-violences-femmes.gouv.fr/

samedi 26 octobre 2013

Pensée du vendredi 25/10

Je vais modifier un peu ce blog en y mettant les choses qui me viennent à l'esprit.

Je viens de tomber sur un reportage très intéressant "la malediction de naître fille". Ce reportage met en exergue une problématique sociétale majeur en Inde, au Pakistan et en Chine.


Un changement profond de ces sociétés mais aussi de la nôtre où l'idée que les filles ont moins de valeur de garçons.

Pourtant, toutes ces sociétés ne semblent pas encore prêtes. Je n'y ai vu aucune proposition de supprimer la dot par exemple. L'infanticide en serait l'unique cause alors que la vraie cause est bien plus profonde.

Il reste encore beaucoup à faire sur ce sujet.

samedi 21 septembre 2013

Le voyeurisme au quotidien

Je prendrais juste quelques lignes pour vous faire part d'une observation qui m'interpelle.

Je regardais une série américaine comme il en passe beaucoup à la télé. La scène montrait un meurtre avec un attroupement de personnes juste là pour regarder.

Regarder quoi, je ne sais pas vraiment. Je me pose également cette question quand je m'approche d'un accident de la route ou d'une voiture une panne. Les véhicules devant moi ralentissent ou freinent pour regarder ce qu'il se passe comme un spectacle.

Je profite juste d'un peu de temps pour dénoncer le coté sensationnel mis en avant pas les médias notamment. La thématique concernant les médias sera abordée dans un billet ultérieur.

mercredi 18 septembre 2013

"Je vais bien" mais...

Les apparences peuvent être trompeuses.



J'ai, en théorie, tout pour être heureuse, un bon travail suite à des études supérieures, une maison, un compagnon. Le tableau semble parfait. Je donne aussi l'illusion que tout va bien.
Pourtant, je ressens un mal-être permanent.
Je me pose beaucoup de questions sur son origine.
L’enfance ? C’est une première hypothèse. Elle a été difficile. Cette partie est visible dans le billet Maltraitance psychologique, ça existe ?
Les 1ères années de ma vie de couple ? Cette deuxième hypothèse est développée dans le billet Messieurs, réveillez-vous !
J’ose à peine émettre une autre hypothèse par pudeur ou honte peut être. Suis-je une zèbre ? Une réponse positive ou négative me permettrait dans les cas de mieux me connaitre. Quelques recherches sur Internet et quelques lectures m'ont surtout montré que les surdoués étaient très peu détectés et surtout très peu accompagnés.
J'ai pour le moment le sentiment d'être dans une errance pour trouver des réponses ou des pistes.
A suivre...

mardi 30 juillet 2013

Tu fais un métier d'homme !!!

http://www2.univ-paris8.fr/RING/
Cette réponse m'a été apportée par une membre de ma famille de 10 ans de moins que moi. Je dois dire que je l'ai reçu un peu comme un coup de poing.

Il est vrai que je travaille dans un milieu très masculin. Mes collègues et l'équipe d'encadrement sont exclusivement masculins mais l'équipe de production que je manage sur le terrain est composée d'environ 35 femmes sur 100 personnes.
Certes le nombre de femmes (6.5 %) dans mon école d'ingenieur généraliste ne pouvait que me laisser penser à une situation similaire dans le monde du travail.
Encore beaucoup de stéréotypes sont à faire tomber.

N'oublions pas que les jouets pour enfants nous conditionnent dès le départ à nous ranger dans la bonne case. Tu es une fille, te voila une poupée et tu pourras faire comme maman. Il y encore de nombreux clichés dont notre société doit prendre conscience.

A chaque choix d'orientation, on m'a rappelé que j'étais une fille et que j'allais me retrouver avec des garçons. Là encore le monde de l'enseignement véhicule des clichés d'un autre temps.

Enfin dans le monde de l'entreprise, il faut montrer ses compétences en permanence. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.

Mais je ne souhaite pas changer de métier. J'essaie plutôt de faire changer les mentalités. Pas toujours facile mais tellement important.

lundi 29 juillet 2013

Messieurs, réveillez vous !

Je voudrai ici vous faire part un peu de mon vécu, que ce soit dans mon couple ou en observant d'autres couples.
Je me demande depuis quelques temps d'où vient cette colère en moi.
Je lui ai trouvé une origine grâce au livre de Philippe Brenot "les violences ordinaires des hommes envers les femmes".

Philippe Brenot y décrit très bien toutes ces formes de violences ordinaires que j'ai observées et vécues au quotidien. Cette violence ne laisse que des traces invisibles. Qu'elle soit commise par les mots ou le silence, les gestes ou leur absence, la négligence, l'immobilisme ou même par le désir, toutes ces formes sont sournoises et dans tous les cas inacceptables.

Toutes ces violences induisent une peur qui empêche de réagir. La paralysie est aussi due à notre entourage, qui donne l'illusion que ce que l'on vit est normal. Pourquoi se plaindre dans ce cas ?
Les Violences ordinaires des hommes envers les femmes
Je me suis installée en couple, à la fin de mes études, avec mon compagnon rencontré 2 ans auparavant. Anesthésiée par une enfance et une adolescence difficile, j'ai alors reproduit ce que j'avais appris à travers mes parents.

La première des violences de mon compagnon est arrivée par les mots. Mon compagnon a commencé par me dire que je ne cuisinais pas comme sa mère, que la danse que je faisais était nulle, que j'avais encore acheté les mêmes légumes que la semaine dernière... Et de nombreuses autres remarques dévalorisantes sur ce que je faisais, ce que j'aimais, ce que j'étais.

Puis nous sommes passé à relation vide d'échange. Mon compagnon s'est alors réfugié dans les jeux vidéos en ligne . Il est devenu totalement absent et aucune forme de dialogue n'était possible.
Pendant tout ce temps, j'ai assuré les taches domestiques, courses, ménage, cuisine, administratif...

Parallèlement à cela, mon compagnon a continué, bien sûr, à avoir des désirs sexuels que j'ai acceptés sans vraiment me poser de questions. Nous étions entrés dans une routine un soir sur deux. Après quelques temps, j'ai réalisé que la situation n'était pas telle que je la souhaitais. Nos relations se sont alors espacées. Ce qui est devenu trop peu pour mon compagnon. Je refusais souvent. Puis un jour, le désir est devenu plus grand et surement incontrôlable. C'est alors qu'il a pris le droit d'abuser de moi. Cela s'appelle un VIOL.

Cette violence a été celle qui a permis d'amorcer le dialogue entre nous, de prendre conscience de toutes ces violences.

Cette prise de conscience a été primordiale pour la suite de notre couple. Maintenant, nous nous attachons à faire passer des messages sur toutes ces VIOLENCES ORDINAIRES.

dimanche 21 juillet 2013

Le psy, c'est pour les fous !!!

Voici une idée reçue très largement véhiculée par notre environnement proche et les medias.
Ce billet pourrait faire suite à celui concernant la maltraitance psychologique.

Je trouve que la profession et ses différentes spécialités, souffrent de plusieurs clichés dont celui de dire que seuls les fous doivent consulter. Si je vais voir un psy, c'est que je suis folle.
Pourtant, en matière de prise charge de traumatisme, les psys sont indispensables et le plus tôt possible.

Les sujets sur les violences envers les enfants, les violences conjugales, les violences envers les femmes ou les violences de manière plus générale prennent de plus en plus en place dans les medias et pas toujours de manière réaliste.
J'ai pas besoin d'y aller, j'suis pas fou ! - Extrait du guide "J'ai des soucis dans la tête..."
Une prise en charge des victimes de traumatisme est pourtant essentielle à plusieurs point de vue.
Pour la victime elle même bien sûr et l'aider à vivre de nouveau comme cela aurait dû être.
Mais aussi pour l'entourage de la victime qui va souffrir aussi, le plus souvent sans comprendre ce qui ce passe.
Egalement pour la société, je parle ici d'un point de vue plus économique où une prise en charge inadaptée voire aucune prise en charge entraîne un surcoût en soin et en arrêt maladie.

Voila un billet qui mérite d'être largement plus développé mais que je voulais déjà partager.

mercredi 17 juillet 2013

Maltraitance psychologique, ça existe ?

Je répondrais ET OUI ça existe.
Pourtant, je me suis longtemps posée la question.

Et puis les évènements ont fini par se ranger dans mon esprit.

"Ta copine aide sa mère beaucoup plus que toi"

"Ta copine n'a pas cela, tu n'en as pas besoin"

"Tu ne m'aides jamais"

"Tu es vraiment bonne à rien"

"Tu n'y arriveras jamais"

"Tu n'es pas assez forte"

La liste des brimades est longue et surtout répétée.
Je dirais qu'à partir de là commence la violence psychologique.

L'autre partie, difficile à vivre c'est le consentement tacite de l'entourage proche et des institutions, quand ce ne sont pas eux-mêmes qui pratiquent aussi cette forme de violence.

Je me suis sentie alors très seule et j'ai appris à vivre, pendant mon enfance et mon adolescence, avec ce mode de pensée. Tout ce temps, je me répétais que ce que je faisais, je le faisais pour moi et pour échapper le plus vite possible à cette environnement malsain.

J'ai alors appris à m'adapter à la psychologie de mes parents et surtout de ma mère.
J'ai aussi essayé de construire le maximum d'estime de moi que je pouvais. Pourtant le résultat est décevant mais tellement previsible avec le recul.

Je ne m'étendrai pas plus sur mon propre vécu dans ce billet.

Je voudrai surtout tirer une sonnette d'alarme pour que chacun d'entre nous prenne conscience de la situation et des conséquences lourdes que peuvent engendrer ces environnements familiaux difficiles. Pourtant, dans l'inconscient collectif, la sphère familiale est un lieu sécurisant, de protection.

Je voudrai également vous orienter vers ce site pour sa clareté et les informations precieuses qu'il peut apporter :

http://memoiretraumatique.org/

dimanche 12 mai 2013

Aujourd'hui, plus besoin d'être féministe ? Pas si sûr !

Voici quelques jours, je discutais avec un ami qui m'annonce :
"- On n'a plus besoin d'être féministe de nos jours !"
Ben voyons.

Aujourd'hui, c'est de ce cliché dont je veux vous parler.
"- Vous avez obtenu le droit de vote ! Vous avez accès à l'avortement et aux différents moyens de contraception !"
Pour lui visiblement le droit des femmes se limite donc à ceux déjà acquis. Et pourtant, il n'en est rien.

Je lui ai repondu :
"- Notre société n'a pas encore un visage égalitaire. Elle est marquée par des inégalités de traitement selon le sexe, l'âge, l'origine ou le niveau social."

Il reste encore beaucoup à faire. Etre féministe est encore nécessaire !
Par contre, la définition donnée à ce mot est souvent érronée. J'y reviendrai plus tard.

Rosie la riveteuse
Rosie la riveteuse

Je souhaite également vous parler d'un autre sujet. Je le subis tous les jours comme beaucoup d'entre vous. Voilà pourquoi mon blog s'appelle ainsi.
Il faut casser tous les clichés véhiculés dans notre société par les médias, l'éducation, ... bref par chacun d'entre nous !
Cela passe par une prise de conscience individuelle et collective. C'est long et difficile mais tellement indispensable pour que chaque individu trouve sa place dans cette société.

lundi 6 mai 2013

La journée de la jupe (film)

Affiche La Journée de la jupe

Je viens de voir ce film de Jean-Paul Lilienfeld ce soir sur ARTE avec Isabelle Adjani. Il vient de me renvoyer tout ce que je vois, je vis ou ai vecu.

Je commence donc ce blog en souhaitant vous faire partager ce film.
Il m'a beaucoup touchée et je vous invite à le visionner et pourquoi pas à venir partager vos émotions sur ce film dans les commentaires.

dimanche 5 mai 2013

Marre des clichés

Pourquoi ce blog ?

Le titre n'est peut-être pas le meilleur.
Il est cependant à mon image et correspond à ce que je vis au quotidien.

Pourquoi commencer aujourd'hui ?

Le billet suivant y répond en partie.